C'est toujours étrange lorsqu'une personnalité publique meurt, comme ça. Un peu sans prévenir.
On se sent pris par surprise, alors qu'on ne l'a pas connu, et qu'on ne suivait pas non plus son dossier médical.
Toujours est-il que la mort d'Yves Saint Laurent me laisse une impression mitigée.
Suis-je triste? Un peu. Plutôt.
Suis-je indifférente? Non, vraiment pas.
Yves Saint Laurent a peut-être révolutionné la mode en France, donné le pouvoir à la femme, mais dans ma mémoire il restera d'abord un amoureux du Maroc.
Sa "maison-refuge" avec Pierre Bergé à Marrakech, son exposition sur les caftans l'an dernier, et son mythique sac "Majorelle".
"Depuis quarante ans, nous habitons Marrakech. Yves Saint Laurent et moi avons une dette de vie et une dette artistique pour le Maroc, notre pays d'adoption." a déclaré Pierre Bergé à l'AFP.
Voilà, je ne sais pas comment conclure...
Des condoléances? A qui? De la part de qui?
Une note poétique? J'en ai pas, et les envolées lyriques prêtes-à-écrire seraient mal appropriés.
Juste une chose: c'est bien dommage...
Un autre grand nom s'en va :)
Y a cette citation qu'une amie a lu quelques part :
"Coco Chanel a libéré la femme, et Yves Saint-Laurent lui a donné le pouvoir"
Rédigé par: Ahmed | mardi 03 juin 2008 à 12:12
Ahmed> oui c'est bien juste, et j'avais hésité à inclure cette citation dans mon post à l'origine...
Rédigé par: Meriem | mardi 03 juin 2008 à 12:23