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mercredi 19 sept. 2007

What was I thinking?

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I'm walking in the streets of Menton, under the sun, the salty smell of the sea coming to me. This smell makes me feel a little bit at home. I've always felt at home near the sea...

Rays from the sun, as warm and gentle as it always is in the Cote D'azur, caress my arm, a smooth breeze lifts my high waisted blouse a little, reminding me how much i love the subtle graze of the wind.
I lay my eyes on this small bump in my mid-section, on my blouse that is stretched over my belly, and at that very moment a potent wave of nausea surprises me, and makes me lean against a wall and take deep breaths.

With my hand i wipe the sweat from my forehead, and resume my aimless walk, trying to organize my thoughts.

Gosh, what on earth was i thinking? Now i have to deal with huge consequences, all for a few minutes of pleasure. All my life, i have been warned...

"Meriem, be careful, don't act withtout thinking of the results, don't do something stupid..."

Still, i had thrown caution to the wind and look at me now...
They were right.
I should've listened.



Chili con carne is not good for me...

Now who's bloated and nauseous?

Meriem a lu pour vous: The lost art of keeping secrets, par Eva Rice

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Durant ce long été, j'ai eu le temps de me plonger dans quelques bouquins, et une fois les bouquins en question lus, je me suis dit "tiens, pourquoi ne pas partager mes modestes lectures avec les quelques lecteurs qui continuent à visiter ma page?

Je commence donc ma brillante carrière de critique littéraire par un coup de coeur, The lost art of keeping secrets, qui existe également en français (L'amour comme par hasard), de Eva Rice.

Contrairement à l'idée que peut renvoyer le titre en français, il ne s'agit absolument pas d'un roman à l'eau de rose (je sais que la couverture est rose, mais faites moi confiance).

L'histoire: Penelope Wallace est une jeune fille qui évolue dans l'Angleterre des années 50, entre la fin de la guerre, qui lui a pris son père, une mère jeune, belle, et "légèrement" narcissique, son frère Inigo qui est obsédé par le rock'n'roll, sa meilleure amie Charlotte et son cousin terriblement original Harry. Le tout dans un manoir splendide qui tombe en ruines faute de moyens. Rice nous fait plonger avec un réalisme exquis dans l'univers anglais des années 50, avec les balbutiements du concept d'adolescence, la naissance des groupies, la fascniation pour les Etats Unis, les cicatrices laissées par la Seconde Guerre Mondiale...

Mon avis: Il est plutôt évident que je me suis régalée en lisant ce roman. N'étant ni anglaise, ni fille d'une narcissique, ni orpheline de père à cause de la Seconde Guerre Mondiale... j'ai tout de même réussi à beaucoup m'identifier à Penelope. Voyez vous, Penelope est ce genre de personnage qui semble se livrer à vous avec une fraîcheur et une naïveté surprenantes, vous ouvre son coeur où on découvre une jeune fille vulnérable, et qui se pose à peu près les mêmes questions qu'une jeune fille des années 2000 (sauf que les jupes ne ressemblaient pas encore à des ceintures). Ajoutez-y cette touche d'anglais britannique (uniquement en VO ;) ) et je suis amoureuse!

Les plus: des personnages attachants, une fin pas prévisible du tout, tout cela saupoudré de charme Vintage britannique.

Les moins: Le roman peut sembler trop féminin pour certains hommes qui n'assument pas de se balader avec un roman à couverture rose (hein? tous les hommes vous dites?). La version traduite vers le français est peut être beaucoup moins mignonne car une grande partie du charme de ce roman repose sur le fait qu'il est totally, completely, utterly British!

Un conseil: Lisez-le! Si vous êtes aussi chochotte sensible que moi, évitez de l'emmener au boulot, au risque de vous ridiculiser en vous mouchant bruyamment / en essuyant subrepticement des larmes.

jeudi 06 sept. 2007

Meriem va au bout du monde

Contrairement à mon cher mari, je n'ai pas pris la résolution de ne pas raconter notre lune de miel sur mon blog, du moins certains extraits, que je ne juge pas si inintéressants que ça, moi!

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Par un resplendissant samedi du mois d'août, nous nous envolâmes pour les Iles Maldives pour célébrer l'amour et la joie de vivre Ah non t'as raison, dit comme ça c'est chiant.

Alors on va la faire façon résumé:

Où sommes-nous allés? Au Maldives et à Dubai

Qu'est-ce qu'on y a vu? Respectivement, on a vu du sable blanc, des cocotiers, la mer turquoise, des poissons (qui incluent les fameux requins), des souvenirs pourris vendus trop cher; et des buildings flambants neufs, certains beaux d'autres vulgaires, des malls, des malls, un aéroport, et un hotel plus grand à lui tout seul que Tanger (médina + centre ville + corniche s'entend).Dans l'avion pour Dubai, on a aussi vu beaucoup de marocaines pouff ayant un sens personnalisé de la vertu. (La voilà, l'origine de la triste réputation du Maroc au Moyen Orient).

Qu'est-ce qu'on a fait? Pas respectivement, on a shoppingué, shoppingué, shoppingué. On n'est pas un couple superficiel et sans intérêt pour les monuments, mais primo, y'a pas de monument à Dubai (à part les malls ^^), et deuzio à chaque fois qu'on quittait la clim', nos lunettes se couvraient de buée (à rappeler que nous sommes un couple d'adorables bigleux^^). Aux Maldives, on a mangé, bronzé, nagé, plongé, regardé la faune sous marine passionante (merde je commence à parler comme une brochure touristique!).

Une anecdote mémorable? J'ai été attaquée par les requins cités dans mon poste précédant.

La preuve en image sur ce lien: clic!

Bon, ok, c'était seulement un crocodile qui a bondi de l'océan pour me croquer le pied...

La preuve en image sur ce lien: clac! (hum... j'espère que maintenant vous regrettez tous amèrement de m'avoir demandé de poster...)

Hein, toujours aussi sceptiques? Ok j'avoue, je me suis lamentablement écrasée le pied sur un récif empoisonné en "snorkelant". Ca fait peut-être moins Indiana Jones que les deux mensonges éhontés, mais *biiiip* c'que ça fait mal, et au moins c'est vrai!



Mais, comme je vois toujours le bon côté des choses (there's a silver lining to every rotting wound on your foot), je me dis que c'est une excellente façon de tester la solidité de l'amour dans un couple: vous regarde-t-il d'un air légèrement dégoûté, son teint virant vers une délicate teinte verte? Eh bien il ne vous aime pas, cet imposteur! Quittez ce lâche qui ne saurait vous voir! (Molière se retourne dans sa tombe, je sais). Il doit vous aimer pour ce que vous êtes, pied en putréfaction compris (j'espère que personne ne vient ici juste après son repas, ce serait pas malin...)

Eh bien non, mon mari à moi c'est un héros (tbarkllah cinq et jeudi sur vos yeux), il a pas été dégoûté, ou plutôt il a bien su le cacher!

Voilà donc pour l'anecdote particulièrement ragoûtante qui a marqué ce voyage fabuleux (la première proposition de la phrase est ironique, la deuxième pas du tout!).

Car c'était vraiment un voyage féérique, et je l'ai imprimé dans mon coeur pour toujours. Le sable blanc, le climat de rêve, la sérénité...

Et surtout, l'homme avec qui je passerai, si Dieu le veut, une vie de miel.

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